La performance des équipes

C’est dans la qualité des relations au sein des équipes que naît la performance dans les organisations au travail.

Vincent Lenhardt, dans l’Intelligence collective en action, résume les travaux de Will Schutz sur les préférences relationnelles au sein des équipes :

  • L’inclusion vise à créer entre les acteurs le sentiment de reconnaissance, puis d’appartenance, puis d’engagement et enfin de mise au service du projet commun. Cela suppose que les acteurs se reconnaissent comme importants pour eux-mêmes et pour les autres.
  • Le contrôle vise à définir le leadership et ses conditions, autrement dit les règles du jeu. C’est le niveau de contrôle qui conditionne la sécurité des acteurs au sein du groupe. L’intention est que les acteurs se reconnaissent mutuellement comme compétents.
  • L’ouverture caractérise la capacité des acteurs à être proches d’eux-mêmes et proches entre eux. C’est la condition pour aborder et traiter les problèmes. L’objectif de l’ouverture est que les acteurs se reconnaissent comme aimables, ce qui permet d’accepter les points faibles, de dire et écouter les peurs et les besoins. Entre acteurs aimables, les relations peuvent devenir authentiques.

Dans un monde complexe, les équipes performantes vivent un haut niveau d’inclusion, un haut niveau de contrôle et un haut niveau d’ouverture.

Pour rendre une équipe plus performante, le travail de changement de climat est mené selon chacun des axes inclusion – contrôle – ouverture. Les processus sont facilités par un coach, en alliance avec le leader. Une fois atteint le niveau de performance attendu, l’équipe fonctionne en autonomie.

Le travail sur la performance de l’équipe est stimulé par la vision partagée d’un futur désirable. Cette vision partagée concrétise une intention collective tout en jouant le rôle de prétexte fédérateur pour la cohésion du groupe.